« Antéchrist » de Jean Misha déguise une charge politique en tube de club : reggaeton, 808 et voix claire pour dénoncer « le faux messie a un sourire de campagne ». La promesse danse, le réel saigne.
Dans la dernière ligne droite de la présidentielle 2027, le morceau vise le candidat-produit — celui qui sourit, donc qui vend, « pas d'apocalypse, juste une com' ». Une chanson engagée où l'on danse sur le mensonge sans jamais y croire.